creation-logo

Les 6 erreurs à éviter lors de la création de votre logo

Le logo, c’est l’identité de votre marque. L’image par laquelle vous allez être reconnu. C’est plus que la première impression, c’est celle qui vous précède, vous accompagne et laisse son empreinte quand vous n’êtes plus là. Autant dire qu’il serait dommage de le louper. Voici les principales erreurs que vous n’allez pas commettre !

1. Imiter les autres

S’inspirer de ce qui existe, c’est bien. Vous pouvez, vous devez même examiner les logos de vos concurrents. Mais ne les recopiez pas trait pour trait. Même si vous les trouvez très beaux et qu’ils ont du succès. C’est vous que vous présentez, pas quelqu’un d’autre. Vos prospects ne doivent pas vous confondre avec vos concurrents !

2. Suivre la tendance (juste parce que c’est la tendance)

Les modes, ça va et ça vient. Regarder ce qui se fait actuellement, c’est important. Mais, là encore, juste pour l’inspiration. Parce que si votre image de marque à vous, c’est plutôt le rétro, mais que la tendance est au néon fluo dans l’écriture de logo, vous ne parviendrez pas à lier les deux de manière cohérente. Si la tendance du moment vous plaît, foncez. Sinon, suivez celle de l’année dernière ou inventez celle de l’année prochaine !

3. Vouloir tout dire (et faire trop compliqué)

Quand vous avez réfléchi à votre positionnement, vous avez listé toute une série d’adjectifs qui vous ressemblent. Et vous vous dites que ce serait bien que tous ces concepts puissent être repris dans votre logo… Sauf qu’un logo, c’est une toute petite image, pas un roman graphique. Sélectionnez une ou deux idées principales, qui seront mises en avant. Et c’est tout !

4. Tenter d’aller plus loin que l’arc-en-ciel

Utiliser un logo avec de nombreuses couleurs, c’est… douloureux pour les yeux ! Et vous n’avez pas envie que vos clients détournent le regard, ni qu’ils aient du mal à faire le point sur votre image de marque. Un logo peut très bien être monochrome. En plus, il sera alors plus facile à reproduire sur de nombreux supports, y compris en noir et blanc. Sinon, deux à trois couleurs suffisent. Largement.

5. Ne pas avoir de caractère bien défini

La typographie, c’est un sujet important. Si vous ajoutez du texte, la police de caractère que vous retiendrez doit être facilement lisible. De près, de loin, en petit comme en grand. Et là encore, faites dans la sobriété : une ou deux typographies, pas plus. Et qui sont bien assorties l’une avec l’autre. D’ailleurs, la teinte de la typographie doit être comptée dans le nombre de couleurs totales de votre logo.

6. Oublier la technique

Un logo est souvent utilisé en .png et .jpg, c’est-à-dire en bitmap. Rien qu’en lisant cette phrase, vous vous dites peut-être déjà qu’il s’agit de détails techniques, et que vous n’avez pas à vous en occuper au moment de réfléchir à la conception de votre image. Sauf que si vous n’avez pas à portée de main, dans un dossier, un produit fini qui contient aussi votre logo en vectoriel, soit en .ai ou .eps, votre logo, aussi joli soit-il, risque bien de se pixelliser dès que vous voudrez l’agrandir. Par exemple pour le placer sur des affiches publicitaires. Et là, tout d’un coup, ce détail prend beaucoup plus d’importance… Faire appel à un professionnel, c’est aussi s’assurer qu’il saura vous fournir des fichiers de bonne qualité, et exploitables en toutes situations.

Créer un logo, ce n’est pas juste dessiner un bout de croquis sur un coin de feuille de papier. C’est créer une identité qui vous accompagnera pendant un moment. Pour rester satisfait de votre logo pendant quelques années, prenez le temps de bien le (faire) concevoir par un graphiste professionnel.

Audit-SI (1)

Le principe de l’audit de contenu

Un audit de contenu est une analyse qualitative et quantitative de la stratégie de contenu mise en place sur votre site internet. Il se penche sur les chiffres-clés, comme le nombre de visites ou le taux de rebond, mais il étudie aussi des données plus subjectives, concernant la pertinence des contenus et leur adéquation avec vos objectifs.

Vos contenus peuvent être très bien référencés et générer de nombreuses visites, sans pour autant avoir les retombées attendues. Être positionné sur des mots-clés en rapport avec votre activité ne garantit pas la qualité de vos contenus. Pour effectuer un audit vraiment complet, il faudra donc regrouper de nombreuses données pour former une étude probante, utile à l’amélioration de votre stratégie de content marketing sur le long terme.

Un audit de contenu permet de :

  • Déterminer les contenus jugés pertinents par votre cible,
  • Identifier les articles réutilisables ou à mettre à jour,
  • Établir les contenus manquants,
  • Trouver les contenus dupliqués,
  • Connaître le taux de transformation de vos contenus,
  • Évaluer la qualité éditoriale de votre site internet.

Étape 1: définir les objectifs et le rôle de vos contenus

Chacune de vos pages et chacun de vos articles doivent avoir un but précis. Ils doivent déclencher une action ou une réaction de la part de l’internaute. C’est en proposant du contenu qui répond précisément aux objectifs recherchés que vous pourrez convertir vos visiteurs et réaliser un marketing de contenu efficace.

Vos contenus peuvent avoir plusieurs rôles :

  • Augmenter votre notoriété auprès d’un public cible,
  • Donner des informations précieuses sur vos prestations,
  • Déclencher l’achat d’un produit ou l’inscription à un service,
  • Fidéliser vos consommateurs.

Lire : les 4 missions du contenu marketing.

Étape 2: étudier vos principaux KPI’s et le comportement des visiteurs

En deuxième lieu, pour savoir si votre contenu est pertinent, il est important de s’intéresser à certains indicateurs de performance. Vous pouvez tout d’abord évaluer l’efficacité de votre méthodologie en un clin d’oeil grâce à la courbe de trafic : si celle-ci augmente progressivement au cours du temps et connaît un pic de fréquentation lors de la publication de vos contenus, vous êtes certainement sur la bonne voie !

D’autre part, la durée moyenne d’une visite reste également un précieux indicateur pour savoir si vos textes accrochent votre cible. Il est difficile de vous donner un temps de référence, car cela dépend fortement de votre activité et des objectifs poursuivis. Mais les internautes doivent au moins rester le temps de lire l’article en entier (à vous de juger ce temps, selon la longueur de vos écrits) et d’effectuer l’action (un achat sera plus long qu’une inscription à la newsletter, par exemple). Si vos visiteurs restent moins d’une minute, alors vous avez peut-être un souci de contenu… et de conversion.

Autre mesure qui vous indique la qualité de vos contenus : le taux de rebond. Ce chiffre vous donne le pourcentage de personnes qui n’ont visité qu’une page de votre site avant de s’en aller. Un contenu de qualité doit accrocher le visiteur et l’inciter à lire d’autres articles ou à se rendre sur d’autres pages pour opérer la conversion. Encore une fois, il est difficile de donner un chiffre précis autour duquel le taux doit tourner pour être acceptable, celui-ci doit être interprété en fonction du contexte.
Pour plus d’informations sur les KPI’s, découvrez notre article : stratégie digitale, quels indicateurs de performance faut-il suivre ?
Outil recommandé : Google Analytics

Étape 3: mesurer l’impact de vos contenus sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux constituent un excellent indicateur de mesure dans le cadre d’un audit de contenu. Si vos articles, vidéos ou infographies sont régulièrement partagés, cela signifie que vos contenus sont attractifs et qu’ils méritent d’être recommandés. Mesurer l’impact de votre Content Marketing sur les réseaux sociaux permet ensuite d’affiner vos types de contenus. Il y aura forcément des articles qui vont moins bien fonctionner que d’autres. À l’inverse, certains contenus vont être très viraux. A vous de faire le tri pour séparer le bon grain de l’ivraie.

Outils recommandés :

  • Shareaholic
  • SocialShare
  • Google Analytics, rubrique « Acquisition », puis « Réseaux sociaux »

Étape 4: rechercher le Duplicate Content, dangeureux pour votre référencement

Le contenu dupliqué est sévèrement puni par Google. Vous devez donc être particulièrement vigilant sur ce point (découvrez ici comment faire face au contenu dupliqué). Un audit de contenu passe forcément par la recherche de textes similaires non seulement sur votre site, mais aussi sur la toile. Le duplicate content interne survient lorsque vous classez un article (une fiche produit ou un billet de blog) dans plusieurs catégories ou que votre site se compose de plusieurs sous-domaines.

Quant au duplicate content externe, il peut venir de sites malveillants, ayant repris un de vos articles. De même, si vous êtes habitué aux traductions littérales d’articles anglophones, il se peut que d’autres blogs le fassent aussi. Par conséquent, vous vous retrouvez avec le même article ou presque.
Outils recommandés :

  • Positeo
  • Copyscape
  • Plagium

Étape 5: Analyse des résultats

Après avoir soigneusement étudié ces points, il ne vous reste plus qu’à analyser les données pour en sortir un plan d’attaque à court et long terme. À court terme, il s’agit de corriger les erreurs et de mettre à jour les contenus obsolètes, voire de les supprimer si une mise à jour n’est pas pertinente. Sur le long terme, il faudra repenser sa stratégie de content marketing et affiner sa ligne éditoriale en tenant compte des résultats obtenus.

Les différentes étapes décrites ci-dessus ne sont qu’une ligne directrice vous permettant d’avoir une meilleure idée des principaux éléments étudiés lors d’un audit de stratégie digitale. Dans la pratique néanmoins, celui-ci prend souvent une tournure bien différente, en fonction du secteur d’activité, des objectifs fixés ou bien des erreurs à rectifier. Si vous souhaitez vous aussi remettre votre site web sur les bons rails et développer une stratégie de Content marketing efficace et ROIste, n’hésitez pas à nous contacter. Notre équipe saura vous guider à travers les méandres du marketing de contenu et vous proposer la méthodologie la mieux adaptée à vos besoins.

L’intelligence artificielle va t-elle remplacer les SEO ?

Il ne se passe plus un jour sans que l’on entende parler d’intelligence artificielle ou IA. Ces machines, e ribots ou application capable de comprendre, de répondre et même d’anticiper nos besoins. Ils apparaissent comme une révolution. L’innovation des start up est eu plus haut portée notamment en Franche par les French Tech et notre Président Emmanuel Macron. Cette apparition en force de l’intermittence artificielle fascine, étonne et nous rend très perplexe. Elle soulève beaucoup de questions et nous fait apparaître un horizon où les robots du film iRobot de 2005? peuvent bien devenir réel (et le son déjà !). Ainsi je vous partage une pure réflexion autour du métier de consultant / expert SEO et de l’IA. Si l’intelligence artificielle est capable de comprendre, de créer et d’analyser, elle peut savoir comment bien optimiser un site pour le référencement naturel.

comment l’intelligence artificielle pourrait optimiser le SEO d’un site ?

Très simplement en se connectant à plusieurs base de données afin de récolter et d’analyser leurs données A commencer par la base de donnée dès dites-nous comprenant les pages, les textes, les liens et lus largement le contenu. Ensuite en se connectant à Google Analyrics pour récolter les statistiques de visites et de conversions. Ou encore à Google Search Console pour des données Plus large sur le crawl, le temps de chargement ou les mots clés. Elle pourrait aussi se connecter à d’autre sites comme SEM Rush, des logiciels de positionnement ou encore au Google AsWords planner (outil de planification des mots clés).

 

Une fois les connexions bien faites il serait facile et rapide à l’IA de déterminer les pages prioritaires, les mots clés à utiliser et d’optimiser les pages en conséquence.

Pourquoi les SEO ne devraient pas avoir peur de l’IA ?

Bien qu’intelligente une telle application n’en reste pas moins artificielle. En conséquence elle ne remplacera jamais l’intelligence humaine, la compréhension d’un secteur d’activité, le savoir faire et l’expérience d’un consultant SEO, la connaissance du produit ou service vendu sur le site.

Oui l’IA est capable facilement de comprendre les mots clés importants d’une page. Afin d’optimiser les meta données comme les balises titres, descriptions ou Hn. Elle devrait également avoir une facilité à créée des liens internes.

Cependant les phrase construisent seront-elles justes ? Dans le ton des autres pages ? La dimension communication et branding seraient-elles prise en compte ? Quelle prise de risque serait prise ? Les limites apparaissent très rapidement et le métier de consultant SEO a encore d’en beaux jours devant lui. Même si ce genre d’intelligence ferait sont apparition, un chef de projet SEO humain est indispensable. Notamment pour le netlinking.

Comment expliquer cet engouement autour de l’interlude ce artificielle ?

Selon moi c’est en même temps la fascination et la crainte qui crée cet engouement. L’intelligence artificielle peut apporter des avancées dans le SEO et faire gagner beaucoup de temps et d’argent. Imaginez une application qui fait tout le travail à votre place dans une logique « d’ordinateur ». Cependant l’expérience et le Savoir faire d’un expert est irremplaçable sa connaissance Du marché, de la demande et des différents partenaires ne peut pas être remplacée par une machine. De plus cela serait triste et poserait de réelles questions sociales et humaines. Pour la part je ne suis pas contre l’intelligence artificielle qui peut apporter des solutions dans le SEO ou d’autres domaines à condition qu’elle ne se substitue pas au travail humain. Toutefois je suis absolument contre les robots et autre substitue humain dans le monde professionnel comme personnel. A l’heure où la technologie n’a jamais été aussi avancé, l’humanité a besoin plus que jamais d’échanges et de rapports humains.